Serrure Cylindre

Multipoints

La securité avec une serrure : A chaque entrée sa serrure : porte, portail, grille, garage... Retrouvez tous nos modèles des plus simples aux serrures multipoints.

 

Serrure Multipoints

 

 

 



 

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PORTES, FENETRES, VOLETS, SECURITE

 

LES PORTES.

De quoi est faite une porte ?

Il existe des portes de différents types selon qu’elles sont destinées à l’entrée principale, à communiquer avec les pièces à l’intérieur de l’habitation ou avec un local extérieur. Les portes des pièces intérieures ainsi que celle de l’entrée ou des dépendances ont de multiples fonctions. La première est naturellement de garantir aux occupants une intimité et un confort satisfaisants. Cela repose sur ensemble de qualités qui se résument à un mot : isolation. Quel que soit le matériau dans lequel elles sont bâties, les portes doivent en effet offrir une bonne isolation thermique, une protection acoustique et une sécurité appréciable contre les tentatives d’effraction. Elles doivent aussi pouvoir résister à l’usure, et, si elles sont exposées à l’extérieur, à la chaleur du soleil, à l’humidité, au vent, au froid.

Les principales parties d’une porte.
Une porte comporte un battant constitué de deux parties principales : le panneau ouvragé ou pas, qui est plein, ou partiellement, et le cadre, agrémenté ou pas de montants et de traverses. Le tout s’articule avec un ouvrage de maçonnerie où est scellé le dormant dans lequel sont fixées les paumelles d’un côté et la gâche de la serrure de l’autre. Le matériau dont elle se compose peut être le bois, le PVC ou le métal. Les portes principales et les portes palières sont généralement équipes d’accessoires (ferrures, serrures) de bonne qualité et doivent assurées une sécurité renforcée.

Les qualités d’une porte d’entrée.
C’est un peu la carte de visite de votre maison. Encore souvent en bois (en chêne par exemple), les portes d’entrée sont de plus en plus réalisées dans des matériaux modernes comme le PVC. La porte principale reçoit parfois, selon le goût de chacun, des accessoires décoratifs comme un heurtoir, une grille, une poignée (ouvragée ou simple), un vitrage en imposte, etc. Ces éléments, qui lui donnent son caractère particulier, ajoutent au charme de la façade.

Protéger des éléments. On reconnaît une bonne porte d’entrée au fait qu’elle protège contre les phénomènes atmosphériques. C’est pourquoi il est recommandé de posséder une porte d’entrée figurant en bonne place dans l’échelle des critères qui déterminent ses performances.
En bois, en PVC ou en métal, les portes pleines qui intègrent sous leur parement une couche spéciale d’isolant assurent une meilleure protection que les portes simples. L’isolant peut être fait de mousse de polyuréthane, d’un aggloméré de haute densité ou d’une laine minérale. Celles qui possèdent une surface vitrée sont évidemment moins protectrices, mais la présence d’un double vitrage atténue les effets du froid et du bruit. D’autre part, pour les portes anciennes, il est souhaitable de poser des plinthes de bas de porte pour arrêter les courants d’air.

Isoler du bruit. Si vous habitez près d’une source de nuisances sonores, votre porte d’entrée devra être également dotée de qualités acoustiques. Les portes pleines et épaisses isolent mieux du bruit grâce à l’effet de masse que leur donne leur épaisseur. Certaines portes dites « acoustiques » sont spécialement équipées d’une laine ou d’un panneau intérieur conçu dans un autre matériau, destiné à réduire les vibrations sonores provenant de l’extérieur. L’indication des performances insonorisantes, exprimée en décibels (dB), est normalement fournie par les fabricants. Leur étanchéité périphérique doit également être efficace de manière à réduire sensiblement les ondes sonores qui ont la propriété naturelle de franchir le moindre interstice.

Empêcher ou retarder les intrusions. Plus une porte est épaisse, plus elle est robuste. Mais sa composition joue aussi un rôle dans la solidité de sa structure. Si cela ne suffisait pas, il est toujours possible de renforcer l’ensemble par un blindage. Outre la porte elle-même, c’est le cadre tout entier qui doit être également consolidé. On obtient ainsi une meilleure garantie contre les effractions en posant des cornières métalliques. Enfin, les serrures ne doivent pas être négligées.

Isoler du feu. Les portes d’entrée, notamment les portes palières des immeubles d’habitation collective, doivent pouvoir retarder la propagation du feu pendant plusieurs heures et aussi résister aux flammes ne serait-ce que pendant un laps de temps plus court.

Les différents matériaux.

Les portes en bois. Ce matériau est le plus répandu et le plus apprécié pour les portes d’entrée des maisons individuelles, traditionnelles ou rénovées. La chaleur naturelle du bois, la diversité des teintes disponibles et la variété des moulures décoratives rehaussant son aspect général confèrent un e esthétique incomparable avec ce que l’on trouve habituellement dans les autres matériaux. Le panneau de bois peut être plein, ou partiellement doté d’une structure vitrée. Le bois, surtout celui des portes d’entrée, est généralement traité de manière à résister aux nuisibles et aux champignons. Le revêtement éventuel, comme la peinture, la lasure, le vernis (ajouté en usine ou par le particulier) contribue à renforcer l’efficacité de ce traitement. Si vous êtes amoureux du bois, la meilleure qualité souhaitable réside dans les essences exotiques. Leur excellente stabilité dans le temps est telle qu’elle rend inutile tout traitement préventif dans ce domaine.

Les portes métalliques. En acier, elles sont très résistantes mais lourdes. C’est cependant un gage de sécurité. Ce type de matériau convient couramment aux constructions modernes. L’acier est souvent recouvert d’une peinture décorative s’harmonisant avec l’aspect général de la façade.
En aluminium, matériau également utilisé, les portes sont en général constituées d’une structure porteuse et d’un panneau de remplissage opaque ou vitré.

Les portes en PVC. Leur mérite est de résister aux effets du soleil et de la pluie, de jouir d’une excellente performance thermique et de ne nécessiter que peu d’entretien. Les critiques visant ce matériau concernant surtout son aspect général, considéré comme moins esthétique que le bois, bien que des améliorations aient été apportées. Ce type de portes peut être solidifié en y intégrant un panneau central ainsi qu’un dormant et des profilés renforcés.

Les autres portes.
Les portes palières. L’idéal est qu’elles puissent isoler des odeurs, du bruit et du froid et résister aux tentatives d’effraction et aux risques d’incendie. Selon les nouvelles normes, elles doivent dorénavant arrêter les flammes pendant un quart d’heure. L’épaisseur d’une porte palière de bonne qualité devrait être d’au moins 40mm. Plus la porte est lourde, plus elle sera résistante. Il est recommandé de renforcer sa solidité par un blindage approprié.

Les portes intérieures. Point de contact entre deux espaces distincts, la porte sépare autant qu’elle relie, isole du bruit et de la vue, autorise l’entrée ou l’interdit. Elle combine donc une forte valeur symbolique, un rôle fonctionnel important et une qualité décorative non négligeable. Généralement en bois, elles sont en effet façonnées et décorées selon les goûts de chacun. Grâce aux différents systèmes d’ouverture, les portes s’adaptent à toutes les situations.
Les portes battantes sont les plus classiques, et donc les plus courantes. Le mouvement s’effectue grâce à une rotation du vantail autour d’un axe vertical. La porte dispose d’un seul sens d’ouverture (à droite ou à gauche) et d’un seul côté d’ouverture (vers l’intérieur ou vers l’extérieur de la pièce), à moins d’être équipée d’un système de va-et-vient. Son ouverture libère entièrement le passage mais nécessite un espace de dégagement important, et déterminant pour l’aménagement de la pièce.
Avec une porte coulissante, me mouvement se fait par translation le long d’un mur, supprimant ainsi l’encombrement du débattement. Souvent installées devant des placards de rangement, ces portes peuvent aussi être utilisées comme portes de communication. Elles peuvent libérer l’ensemble du passage à condition de disposer d’une longueur de mur suffisante pour s’y glisser. Le pan de mur doit alors rester libre de tout obstacle (ameublement ou élément décoratif).
Principalement utilisées devant des placards de rangement, les portes pliantes associent un mouvement coulissant avec le pliage en accordéon de leurs vantaux. Pas toujours très pratique à manipuler, elles permettent en revanche une ouverture quasi-totale quand le manque d’espace interdit le débattement d’une porte classique t qu’aucun pan de mur ne peut accueilli une porte coulissante.

L’entretien de la serrure.
Une bonne serrure, bien entretenue de surcroît, devrait servir longtemps. Cependant, les multiples manipulations que vous lui faites subir à force d’ouvrir et de fermer la porte et les conditions souvent extrêmes auxquelles elle est soumise dans le cas d’une porte extérieure (froid, pluie, chaleur, humidité, poussières) ont souvent raison de son bon fonctionnement.

Défaut d’alignement.
Lorsque la porte est légèrement gauchie, la serrure et la gâche ne sont plus alignées. Face à un défaut d’alignement minime, il peut suffire d’agrandir l’orifice de la gâche à la lime pour faciliter l’entrée du pêne. Un décalage trop important impliquera cependant de déposer la gâche et de la repositionner.

Serrure grippée.
Il n’est pas nécessaire de démonter une serrure pour la graisser en injectant par ces orifices (entrée de la clé, passage des pênes) un lubrifiant en aérosol. Mais si cela n’a aucun effet, le démontage de la serrure est recommandé. Dans le cas d’un vieux modèle, faites attentions à ne pas déplacer les pièces du mécanisme intérieur une fois que vous aurez ôté sa plaque de couverture. Dans le cas d’une serrure à barillet, employez de la poudre de graphite, plutôt que de la graisse, qui retient les poussières.

 

LA SECURITE ANTIEFFRACTION.

Sécuriser portes et volets.

La crainte du vol et des agressions suscite une offre abondante de dispositifs anti-intrusion, de la serrure traditionnelle renforcée aux systèmes d’alarmes. Aucun n’est dans l’absolu inviolable, et tous visent surtout un effet dissuasif. La plupart des cambrioleurs procèdent en effet au hasard et reculent si l’infraction nécessite trop de temps ou génère trop de bruit. En ce cas, une porte blindée, une serrure de sûreté, renforcée éventuellement par un signal d’alarme, peuvent suffire à les déstabiliser. A condition, bien sûr, que l’occupant des lieux fasse preuve en parallèle de prudence…

Quelques règles de base.
En matière de protection anti-intrusion, il faut avant tout montrer du bon sens. N’oubliez pas que le niveau de sécurité d’un ensemble ne dépasse jamais celui de son point le plus faible. A quoi bon installer une porte blindée si la fenêtre du rez-de-chaussée est dotée de volets mal ajustés ? Vous devez donc tester la résistance de tous les accès : portes-fenêtres, vasistas situés à portée d’une échelle, porte de garage, soupirail de la cave, fenêtres de toit… L’état du chambranle, des gonds, l’ajustement des battants sont des points aussi importants que la présence d’une serrure de sureté. Attention, plus le matériel est complexe, plus sa pose exige de l’expérience. Ne pas ses surestimer en ce domaine est simple question de prudence.

Renforcer une porte.
Sachant que la majorité des cambriolages en appartements s’effectuent par la porte d’entrée, la première mesure de sécurité consiste à renforcer ce point d’accès. La pose d’une serrure multipoints, si efficace soit-elle contre le crochetage, ne suffit pas. Encore faut-il s’assurer que la porte elle-même ne puisse être ni renforcée, ni sortie de ses gonds. La solution la plus courante est le blindage, mais il en existe d’autres, moins onéreuses, valables notamment pour les portes à âmes pleines, fabriquées à partir d’un matériau massif.

Les cornières anti-pinces. Installées sur tout le pourtour de la porte, les cornières anti-pinces sont des lames de fer en forme de « L » qui empêchent d’introduire entre le cadre et le battant un instrument qui ferait office de levier. Elles sont posées sur la face extérieure de la porte, mais fixées à l’intérieur. Après avoir percé les trous nécessaires, mettez en place la cornière avec des douilles sans prise et fixez-les de l’autre côté du battant par de vis.

Les systèmes antidégondage. Après vous êtes assuré que l’huisserie est solidement fixée à la maçonnerie, vous pouvez aussi renforcer les charnières avec un système antidégondage, dit renfort de paumelles. Ce dernier se présente sous formez d’ergots fixés sur le chant de la porte : lors de la fermeture, ils viennent s’encastrer dans des trous percés à cet effet dans le chambranle, bloquant ainsi toute velléité de dégonder la porte par déplacement vertical. Il convient d’installer au moins autant d’ergots que la porte compte de paumelles.

Le blindage. Le blindage consiste à fixer une tôle d’acier sur la face intérieure de la porte. Il est quasi indispensable quand la porte se compose de différents panneaux et non d’un bloc de matériau massif. Ce type de travail est en général du ressort d’un professionnel. Mais vous pouvez aussi choisir de l’effectuer vous-même et choisir en ce cas des kits adaptables aux vantaux de bois. En tous les cas, veillez à ce que votre porte soit dotée de gonds assez solides pour supporter la surcharge : une tôle d’acier de 1,5 mm pèse 12 kg au mètre carré !

Des portes de haute sécurité.
Quand la porte est en trop mauvais état et conserve, quoi que vous fassiez, des points faibles, vous pouvez éventuellement la remplacer par un « bloc-porte » : les plus performants sont à la fois blindés, équipés de serrures à 5 points, munis de gonds renforcés, et vendus avec une huisserie métallique correspondante, à fixer dans la maçonnerie. L’opération est toutefois nettement plus coûteuse que ma simple pose d’accessoires de renfort.

Serrures et clés de sûreté.
Les serruriers proposent un grand choix de matériels, des plus simples aux plus sophistiqués. Ceux-ci se divisent en deux catégories : les serrures en applique, posées en saillie ; les serrures à mortaiser ou à larder, encastrées dans l’épaisseur de la porte. Ces dernières sont toutefois déconseillées pour les portes d’entrée, car elles peuvent en affaiblir la résistance. Les serrures les plus simples comportent un seul pêne, mais celles dites de sûreté, plus souvent utilisées, comportent 3, 5 ou 7 points de verrouillage. Une serrure à 3 points comprend ainsi une fermeture centrale, qui actionne un pêne latéral, et, par le biais de tringles, un pêne en partie haute et en partie basse. Elle est en général complétée par une clé de sûreté. Certaines sont quasi impossibles à falsifier. Quand elles bénéficient du label de sécurité A2P, ce dernier est gravé dessus.

La pose d’une serrure à 3 points en applique.
Les serrures de sûreté sont parfois vendues en kit prêt à poser, mais l’opération est difficile pour qui n’a jamais installé de serrure. Elle comprend trois phases : enlever l’ancienne serrure, poser le mécanisme central, ce qui équivaut à poser une serrure en applique, et installer les tringles et les gâches haute et basse.

Poser le mécanisme central. Définissez d’abord l’emplacement de la têtière, du coffret et du canon, éventuellement à l’aide du gabarit fourni par le fabricant. Considérez que la poignée doit être située environ à 1,05 m du bas de la porte.

  1. percez le trou au diamètre du canon avec la scie cloche, entaillez le chant de la porte avec le ciseau à bois pour encastrer la têtière. Positionnez la serrure, tracez l’orifice du trou de la poignée et percez.
  2. Vissez la serrure sur le chant et le battant, après avoir creusé les emplacements des vis à la vrille. Veillez à ce que, sur le battant, les vis soient enfoncées aux trois quarts de l’épaisseur.
  3. Vissez la gâche sur l’huisserie, après avoir pratiqué une entaille au ciseau à bois pour encastrer la têtière. Vissez enfin le cache extérieur.

Installer les tringles et les gâches. Sauf s’il s’agit de tringles télescopiques, coupez d’abord les tringles à la longueur voulue et percez-les au niveau du point d’ancrage pour les accrocher à la serrure.

  1. Fixer les guides. Vissez d’abord les guides de pênes, de part et d’autre de la serrure, puis les guides en haut et en bas de la porte, et enfin les coulisseaux, répartis le long de la tringle.
  2. Creusez les logements haut et bas destinés aux gâches, après avoir défini leur emplacement en actionnant la tringle, porte fermée.
  3. Installez les gâches haute et basse des tringles dans leurs logements, puis fixez-les avec des vis longues.

 

La pose d’un verrou.
La pose d’un verrou peut renforcer aussi bien une fenêtre, qu’un volet ou une porte. Il peut offrir un point de verrouillage supplémentaire ou encore permettre de fermer une barre de protection latérale. En cas de petit budget, à défaut d’acquérir une serrure de sûreté, vous pouvez par exemple adjoindre à une serrure simple existante deux verrous munis chacun de deux pênes, l’ensemble présentant ainsi cinq points de fermeture. La pose de tous les verrous suit le même principe. Avant l’achat, repérez bien le sens d’ouverture de la porte, et prenez le verrou correspondant.

Entrebaîlleur et judas optique.
Entrebâilleur et judas optique permettent de vérifier l’identité de vos visiteurs avant d’ouvrir et peuvent ainsi éviter une éventuelle agression.

L’entrebâilleur est très facile à installer. Quelques vis suffisent pour poser ses deux éléments ; leur longueur doit être légèrement inférieure à l’épaisseur de la porte pour résister à une poussée vigoureuse. Avant la fixation définitive, vérifier bien que le coulissement s’effectue sans heurt.

Le judas optique est constitué de deux cylindres, l’un muni d’un cache, pour l’intérieur, et l’autre d’une lentille. Creusez d’abord le trou nécessaire avec une perceuse munie d’une mèche de la taille du cylindre de la lentille. Puis mettez les deux éléments en place, en commençant par la lentille, et vissez-les l’un sur l’autre. Deux crans de serrage situés sur le cylindre avec cache permettent de bloquer l’ensemble à l’aide d’un gros tournevis ou d’une pièce de monnaie. Le choix de l’emplacement doit à la fois tenir compte de tous les utilisateurs et offrir le meilleur angle de vue.

Renforcer les volets.
Toutes sortes de protections peuvent venir en renfort sur les persiennes et les volets battants. Les plus classiques sont les barres horizontales amovibles. Mais il existe aussi des bandeaux de sécurité fixés dotés d’un verrou et fermant à clé, des crémones sophistiquées et, comme pour les portes, des serrures à plusieurs points d’ancrage. Ces systèmes peuvent s’avérer d’un usage fastidieux au quotidien, mais protègent bien les fenêtres en cas d’absence prolongée. De façon générale, un volet battant en bon état est moins vulnérable à l’effraction qu’un volet roulant standard, en PVC ou aluminium, à paroi simple. C’est pourquoi beaucoup de volets roulants sont vendus équipés de dispositifs de sécurité. Le plus courant, à verrouillage manuel, consiste à intégrer des pênes latéraux dans la dernière lame ; les plus sophistiqués sont commandés électriquement.

Protéger les fenêtres.
Quand les fenêtres ne sont pas protégées par les volets, une grille peut constituer un bon élément dissuasif à condition qu’elle soit robuste et solidement scellée à l’entablement. Si son esthétique vous semble discutable, une autre solution consiste à recourir aux vitrages antieffraction. Très épais, feuilletés à base de matériaux composites, ils peuvent, pour les plus solides d’entre eux, résister à des coups de hache ou de masse. Leur efficacité n’en est pas moins liée à celle des châssis, qui doivent être constitués d’une menuiserie très robuste et dotés de systèmes antidégondage. En revanche, mieux vaut oublier les films plastiques transparents dits « de sécurité », à appliquer sur le vitrage existant : ils faciliteraient plutôt la tâche du cambrioleur en lui permettant d’œuvrer sans bruit ! N’oubliez pas que toutes les impostes ou les fenêtres sont vulnérables, y compris celles de la cave et du toit.

Les systèmes d’alarmes.

Les différents systèmes d’alarme ne peuvent pas remplacer une protection mécanique, telle que le blindage ou serrures de sûreté. Mais ils peuvent en compenser les faiblesses ou en renforcer l’efficacité. Ils présentent un intérêt certain quand la maison comporte trop d’accès pour être totalement sécurisée.

Dissuader et appeler à l’aide.
Un système de protection électronique comprend toujours des détecteurs et une centrale, l’ensemble étant activé ou désactivé grâce à un clavier codé, une clé, une carte magnétique ou une télécommande. Dès qu’ils perçoivent une présence, les détecteurs transmettent l’information à la centrale qui déclenche alors une alarme : des sons stridents, des flashes lumineux ou des fumées. L’effet est généralement dissuasif. La centrale peut être couplée avec un transmetteur téléphonique. Elle envoie alors en parallèle un message d’alerte vers trois ou quatre numéros de téléphone préenregistrés, ceux de voisins, par exemple, qui, après vérification, prévient si besoin la police. L’abonnement à une centrale de surveillance implique bien sûr un surcoût ; en contrepartie, la plupart des contrats prévoient des tests cycliques de bon fonctionnement.

Installation filaire ou radio.
La centrale et les détecteurs peuvent être reliés soit par des câbles, soit par un système radio. Dans ce dernier cas, chaque appareil est autonome et fonctionne au moyen de piles au lithium de longue durée, à changer tous les deux à trois ans. Les deux procédés sont aujourd’hui considérés comme plutôt fiables. Le système radio reste nettement plus coûteux, mais aussi pus esthétique et facile à déposer en cas de déménagement. Si vous optez pour ce système, veillez toutefois à ce que l’ensemble montre une bonne résistance aux phénomènes parasites et à la fraude. Les appareils dotés d’une double fréquence (« twin-pass ») sont moins sensibles aux risques de brouillage, délibérés ou non.

Deux catégories de détecteurs.
Il existe deux types de détecteur. L’un, dit « volumétrique », détecte la chaleur du corps dans une zone donnée ; bien placé, il peut balayer avec son faisceau infrarouge la quasi-totalité d’une pièce. L’autre dit « paramétrique », contrôle un accès en particulier. Cette catégorie-là inclut les appareils suivants.

  1. le contacteur : placé sur une porte ou une fenêtre, il réagit dès qu’un battant est entrouvert. Certains sont spécialement conçus pour les volets roulants.
  2. Le tapis contact : ce sont des bandes ou des pastilles, sensibles au poids, à glisser sous un paillasson, un tapis, une moquette.
  3. Le détecteur bris de vitre : collé sur une baie vitrée, il réagit au bruit et à l’onde de choc.

La pose d’un système sans fil.
Il existe des « kits » assortis de notices qui permettent de poser sans trop de difficulté un système d’alarme radio avec centrale à sirène intégrée.
Le choix des emplacements. Déterminez d’abord les points-clés à surveiller. Au minimum, prévoyez un contacteur sur la porte d’entrée et un détecteur volumétrique dans la pièce principale, placé de manière à protéger la centrale. La distance entre la centrale et ses périphériques ne doit pas excéder 50 mètres. Pour éviter de fausses alertes, n’installez pas les détecteurs dans le champ d’un objet susceptible d’émettre ou de réfléchir des infrarouges, un miroir par exemple. La proximité de canalisations ou d’une installation électrique peut également perturber le fonctionnement de l’ensemble. Les faisceaux de deux détecteurs ne doivent absolument pas se croiser.

La pose des détecteurs. Le contacteur péri métrique se compose d’un bloc central et d’un aimant. L’un est vissé sur l’ouvrant et l’autre sur le dormant. Le détecteur volumétrique est toujours placé en hauteur : pour le fixer, percez le mur et insérez un cheville ; vissez ensuite le socle, sans trop serrer, mettez en place le capot et orientez-le suivant vos besoins, en vous aidant du bouton test. Comme la centrale, les détecteurs doivent être codés.

La pose de la centrale. Pour mettre la centrale en service, placez les piles et attendez le signal confirmant le fonctionnement. Actionnez ensuite les micro-interrupteurs, pour sélectionner les options : déclenchement immédiat ou retardé, niveau sonore, fonctionnement en mode partiel ou total… Ces petits leviers peuvent être basculés à l’aide d’un tournevis. Entrez ensuite le code choisi et procédez à l’installation.

LES FENETRES

L’ENTRETIEN ET LA RENOVATION DES FENETRES.

Apprendre à réparer une vitre cassée ou à décoincer une fenêtre n’est pas très difficile. Savoir également couper le verre – technique un peu plus délicate – ou stopper une infiltration d’eau, vous permettront de résoudre les petits inconvénients qui arrivent parfois aux fenêtres.

Les infiltrations d’eau.
Une mauvaise étanchéité entre l’ouvrant et le dormant de la fenêtre peut être à l’origine d’infiltrations d’eau de pluie, faisant apparaître des traces d’humidité sur les angles et les points de fixation du dormant. Le remède consiste à colmater ces endroits avec du mastic fluide oléo plastique. Si ces traces se manifestent autour de la vitre, vérifiez s’il n’est pas temps de remplacer le mastic qui maintient le vitrage sur le plat et le fond de la feuillure. Le mastic durcit en vieillissant, se craquelle et s’effrite, n’adhérant plus aussi parfaitement au verre ni aux feuillures.
Avec un couteau à démastiquer, grattez la totalité de la feuillure de manière à n’y laisser aucune aspérité. Utilisez un chiffon imbibé de trichloréthylène pour dégraisser les surfaces. Le reste de l’opération est le même que s’il s’agissait de poser une nouvelle vitre, hormis le fait que vous ne remplacez pas une vitre mais renouvelez simplement le mastic de la fenêtre.

Vitre cassée : se dépanner.
Vous pouvez vous dépanner avec un kit de doublage, ensemble comprenant un film en plastique thermo rétractable à coller devant la fenêtre. Il vous protégera des courants d’air et vous permettra de différer la réparation.

 

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